12.02.2012

Plateforme de la discorde

Le ouest France nous fait l'honneur d'être en première page du journal du vendredi 10 février, avec une belle photo de la campagne léonarde pas encore défoncée par les bulldozer de la SICA.
le commentaire du journaliste sous la photo, laisse perplexe et ramène à un combat entre développement économique de la région et défense de l'environnement et du patrimoine.
Il n'est pas question d'opposer les deux concepts; parmi les adhérents de l'association, il y a de toutes les tendances politiques, des pros bio et d'autres moins, des défenseurs du patrimoine, d'autres refusent le modèle économique de la SICA, d'autres aussi soutiennent les jeunes agriculteurs quand ils disent "halte au massacre des terres"
le développement économique ne passe pas forcément par un projet SICA mal pensé et initié par des dirigeants voulant investir cent million d'euros sans se soucier des mises en garde et des réserves émises par les citoyens de Saint Pol de léon lors de l'enquête d'utilité publique. Même avec les appuis politiques de tous bord, un dirigeant d'entreprise investissant de telles sommes devrait être sûr de la finalité de son projet.la une de O.F..jpgcommentaires de Bob et d'agriculteurs SICA.jpg

Si vous voulez nous soutenir, adhérez à l'association. contacter nous:
assokermorusvilargren@gmail.com

Commentaires

Adhérents SICA : ce que vous devez savoir …
Comme tout le monde, je lis le journal ! Mes yeux n’en croient pas mes oreilles ! La SICA ne va pas bien : la crise économique bien sur, la bactérie E.Coli, la douceur hivernale pour les choux fleurs en 2011, les russes qui ne mangent plus de tomates, les italiens qui font du brocoli, le Maroc et Chypre qui se mettent à faire de la pomme de terre… Quelle concurrence déloyale!
La solution : créer une plateforme ferroviaire qui permettrait de relier Morlaix à Lyon pour approvisionner Rungis plus rapidement ( ?) (Télégramme 29.02.2012).
L’indispensable : fermer 8 entrepôts de conditionnement en demandant aux adhérents de rallonger leurs parcours de collecte et de faire un effort en sacrifiant leur temps de travail, en prenant à leur charge un coût de livraison supplémentaire (Allocution cinquantenaire site de la Sica). Ainsi donc, on décide qu’une plateforme de conditionnement est indispensable à St Pol de Léon, dont la proximité avec le ferroutage de Morlaix laisse pourtant à désirer…
L’empêcheur de tourner en rond qui va ruiner tous ces projets ? Une petite association qui s’insurge du détournement de la Loi et qui semble ne se soucier que de l’avenir environnemental, du tourisme, de la défense du patrimoine…
Des raisonnements simplistes et populistes :
Si le Juge du Tribunal Administratif n’obtempère pas, c’est toute une région qui est ruinée économiquement. Rendez vous compte : on ne pourra plus assurer l’avenir de la Britanny Ferries (Sic, Télégramme 29/02/2012) et l’Oural ne pourra pas profiter de la fraîcheur de nos choux-fleurs !
En recherchant la relation de cause à effet, je n’en ai pas dormi de la nuit… Lorsque j’ai appris que la survie des entreprises de bâtiment ne tenait plus qu’à la construction d’un hangar à Vilargren, je me suis dis que la situation régionale, que dis-je, française et peut être européenne, était désespérée, mise en jeu par cette association qui allait ruiner St Pol, Morlaix, Paris, Lyon, Rungis, Bruxelles…
La mémoire des PenFeuntenyo allait survivre et pas celle des descendants d’Alexis ? Insupportable.
En pleurs, la tête dans les mains, j’ai compté et recompté. L’Europe se trouvait suspendue à la décision d’un juge qui tenait entre ses mains l’avenir économique du pays, les emplois de nos enfants et petits enfants ? Insupportable vous dis-je. Pourtant, en consultant les statistiques de la Chambre de Commerce, j’ai découvert que les salariés de « l’agriculture et et de la pêche » ne représentaient qu’un effectif de 2% dans la communauté de communes, le commerce 23%, les services 60%...
Mais il est vrai que le commerce ne vend que des choux-fleurs, des carottes et des tomates, que les services ne survivent que par la réparation des tracteurs pour les adhérents SICA et pas pour les autres agriculteurs. Un seul Dieu et Maître : la SICA.
Puisque les études économiques de la SICA sont « confidentielles », et n’ont donc pas pu être produites, Je me suis efforcé de les reconstituer. Pas question de ruiner une région si la simple construction d’un hangar agricole pouvait sauver la planète.
Qui n’a qu’un son n’a qu’une cloche même si elle ne cesse de carillonner. Etudions donc les arguments des uns et des autres pour ne pas prendre des vessies pour des lanternes.
Un alarmisme poujadiste n’est pas de nature à me faire verser des larmes de crocodile inutiles. Où est l’intérêt général ?
Pour « les uns » l’argumentation est simple : La loi Littoral exige que toute extension ou construction soit en continuité avec le bâti existant. Ce n’est, à l’évidence, pas le cas. Pour preuve : un agriculteur de Vilargren qui avait voulu déposer un Certificat d’Urbanisme puis un permis de construire pour un modeste hangar, à cet endroit, a vu sa demande rejetée à deux reprises au nom de cette Loi Littoral, par le Préfet et le Maire. Même sa demande de dérogation pour avis de la Commission des sites et Paysages de la Préfecture a reçu une fin de non recevoir. Dont acte. L’argument « des autres » ne peut donc pas prospérer à moins qu’il n’existe une république à deux vitesses, celle des français et celle de la SICA.
L’argument exposé par les responsables de la SICA sur FR3 : « personne ne peut refuser un hangar agricole sur une terre agricole » est une argumentation simpliste qui témoigne, à tout le moins, d’une méconnaissance basique de la loi, qui surprend. Demeure la solution de rattrapage. Après avoir minimisé cette plateforme sur 20 hectares, dont 7 hectares bâtis sur 430 mètres de long et 16 mètres de haut ( !) et l’avoir présentée comme un simple hangar, la voici soudainement devenue installation classée (risque de pollution, de bruit, d’incendie, de produits dangereux…) qui pourrait justifier son éloignement des zones habitées… L’argument se tient et rejoint celui « des uns » en dehors du problème environnemental ou patrimonial, toujours sujet à discussion, interprétation ou controverse. Il s’agirait donc d’une installation classée et non plus simplement d’un hangar agricole en zone agricole. A ce titre le Préfet pouvait effectivement déroger. Mais cet argument de volte-face se heurte à un autre dispositif réglementaire : pour être recevable, il doit faire l’objet d’une demande « d’autorisation » et pas d’une simple « déclaration » qui n’engage que celui qui la dépose et certainement pas la collectivité… Ainsi il fût dit, mais pas fait….
Sur le plan du droit, la question me semble donc définitive et sans appel. Aucun passe droit ni détournement de la Loi, même pour ceux qui se targuent d’avoir le bras long et ne se privent pas de le faire savoir.
Alors, me direz vous, pourquoi avoir été si loin ? Pourquoi ne pas avoir vu ce qu’un étudiant de première année de droit public aurait pu écrire dans un commentaire d’Arrêt ?
La Mairie elle-même s’est entourée des plus grands spécialistes de la Loi Littoral, ceux de la SICA se contentant d’un copier/coller… Difficile d’imaginer que de tels spécialistes n’aient pas attiré l’attention des protagonistes sur l’issue désastreuse, plus que probable, d’un tel projet. J’ai voulu comprendre le cheminement qui a pu mener à une telle aberration, puisqu’aberration il y a. Il aura fallu longtemps aux adhérents pour découvrir que le miroir aux alouettes n’était qu’une glace sans teint.
Constatons que le visionnaire Gourvennec n’a malheureusement pas fait de petits. Ceux qui s’en réclament n’ont pas compris que leur survie ne reposerait pas sur un mythe mais sur une capacité d’innovation et d’adaptation. Pour ne pas l’avoir assimilé, ils s’ingénient à détruire l’esprit coopératif suscité et mis en place pour la défense et l’avenir de la profession, en marginalisant les autres acteurs économiques. De fanfaronnades en fanfaronnades, l’histoire est en train d’être réécrite. Intégrer de nouvelles composantes économiques, mener une réflexion sur une autre logistique n’était pas de prime abord critiquable. Le faire sans concertation, sans réelle adhésion des producteurs, puis se mettre à dos toute une population en défiant les juges par presse interposée, relève de la mégalomanie.
Il ne faut pas rechercher une quelconque fatalité et encore moins des boucs émissaires à la perte de vitesse de la SICA, à la diminution des revenus de ses adhérents… Elles ne sont que le résultat d’une main mise de dirigeants, se présentant comme l’omniscience et l’omnipotence du monde agricole dont ils ne sont pas représentatifs. Le péché d’orgueil est le premier des péchés capitaux bibliques, mais c’est de l’histoire ancienne pour beaucoup…
L’agriculture ne devra sa survie qu’à son adaptation aux exigences économiques, certes, mais aussi sociales, environnementales, légales… Depuis plusieurs années, une réflexion s’est instaurée pour définir celle de demain. Bio ou pas, proximité ou pas, chacun y trouvera son compte. Mais, sans prendre parti, la livraison de légumes dans l’Oural ne me parait ni raisonnable ni indispensable à l’agriculture Léonarde, pas plus que la critique des pays du Maghreb qui ont le toupet de cultiver des pommes de terre !
La plus grande outrecuidance : la supériorité et l’impudence qu’affichent les dirigeants de la SICA.
Non, malgré son nom, que certains croient encore prestigieux, la SICA ne fait pas la Loi. Les élus qui ont cru à cette fable vont revoir leur copie. L’heure est à celle des comptes…
Des chiffres truqués, des études inexistantes ou mal ficelées, le dépôt d’un permis de construire alors que la modification du POS faisait l’objet d’un recours administratif, le non-respect des réserves du commissaire enquêteur, des argumentations fallacieuses… N’en jetez plus, la coupe déborde. Alors, Messieurs, lors de l’assemblée générale, oserez vous donner à vos adhérents, le prix de l’hectare payé à Kermorus en additionnant celui du foncier et le dédit aux locataires ? Oserez-vous leur présenter la facture des 4 millions d’euros dont la moitié aurait pu être économisée si vous aviez respecté l’ordonnance du juge, au lieu de persévérer dans la poursuite des travaux ? Oserez vous leur dire que cette somme sera plus que doublée pour une remise en état ? Non ! Vous allez leur mentir encore une fois… Mais ce sera la dernière, ne l’oubliez pas…
Si vous n’y prenez garde, ce n’est pas l’avenir de la Sica, ni celui de la Région, qui est en pointillé, mais uniquement le vôtre. Demander au juge « de vous donner un feu vert en tenant compte de l’usage » (OF 20.02.2012) n’est ni plus ni moins que la reconnaissance de l’erreur dans laquelle vous avez entrainé vos producteurs. Vous le savez pertinemment, il n’y a pas « d’usage », seulement une loi et sa jurisprudence, et rien ni personne ne pourra y déroger. Alors, bien sur, vous remettrez une couche : les intimidations, les menaces, la peinture sur les routes, le blocage des théâtres et les coups de poing sur des sexagénaires…
Vos adhérents sont des gens respectables qui voudraient vivre de leur travail, qui méritent considération, et vous devrez un jour arrêter de les manipuler.
Si effectivement vous n’avez pas de plan B, les carottes sont cuites et ce n’est pas la « tempête majeure » que vous devriez redouter, mais le balai et la déconsidération de ceux qui vous ont fait confiance.
Jean Coz. 3/3/2012

Écrit par : Jean Coz | 03.03.2012

Adhérents SICA : ce que vous devez savoir …
Comme tout le monde, je lis le journal ! Mes yeux n’en croient pas mes oreilles ! La SICA ne va pas bien : la crise économique bien sur, la bactérie E.Coli, la douceur hivernale pour les choux fleurs en 2011, les russes qui ne mangent plus de tomates, les italiens qui font du brocoli, le Maroc et Chypre qui se mettent à faire de la pomme de terre… Quelle concurrence déloyale!
La solution : créer une plateforme ferroviaire qui permettrait de relier Morlaix à Lyon pour approvisionner Rungis plus rapidement ( ?) (Télégramme 29.02.2012).
L’indispensable : fermer 8 entrepôts de conditionnement en demandant aux adhérents de rallonger leurs parcours de collecte et de faire un effort en sacrifiant leur temps de travail, en prenant à leur charge un coût de livraison supplémentaire (Allocution cinquantenaire site de la Sica). Ainsi donc, on décide qu’une plateforme de conditionnement est indispensable à St Pol de Léon, dont la proximité avec le ferroutage de Morlaix laisse pourtant à désirer…
L’empêcheur de tourner en rond qui va ruiner tous ces projets ? Une petite association qui s’insurge du détournement de la Loi et qui semble ne se soucier que de l’avenir environnemental, du tourisme, de la défense du patrimoine…
Des raisonnements simplistes et populistes :
Si le Juge du Tribunal Administratif n’obtempère pas, c’est toute une région qui est ruinée économiquement. Rendez vous compte : on ne pourra plus assurer l’avenir de la Britanny Ferries (Sic, Télégramme 29/02/2012) et l’Oural ne pourra pas profiter de la fraîcheur de nos choux-fleurs !
En recherchant la relation de cause à effet, je n’en ai pas dormi de la nuit… Lorsque j’ai appris que la survie des entreprises de bâtiment ne tenait plus qu’à la construction d’un hangar à Vilargren, je me suis dis que la situation régionale, que dis-je, française et peut être européenne, était désespérée, mise en jeu par cette association qui allait ruiner St Pol, Morlaix, Paris, Lyon, Rungis, Bruxelles…
La mémoire des PenFeuntenyo allait survivre et pas celle des descendants d’Alexis ? Insupportable.
En pleurs, la tête dans les mains, j’ai compté et recompté. L’Europe se trouvait suspendue à la décision d’un juge qui tenait entre ses mains l’avenir économique du pays, les emplois de nos enfants et petits enfants ? Insupportable vous dis-je. Pourtant, en consultant les statistiques de la Chambre de Commerce, j’ai découvert que les salariés de « l’agriculture et et de la pêche » ne représentaient qu’un effectif de 2% dans la communauté de communes, le commerce 23%, les services 60%...
Mais il est vrai que le commerce ne vend que des choux-fleurs, des carottes et des tomates, que les services ne survivent que par la réparation des tracteurs pour les adhérents SICA et pas pour les autres agriculteurs. Un seul Dieu et Maître : la SICA.
Puisque les études économiques de la SICA sont « confidentielles », et n’ont donc pas pu être produites, Je me suis efforcé de les reconstituer. Pas question de ruiner une région si la simple construction d’un hangar agricole pouvait sauver la planète.
Qui n’a qu’un son n’a qu’une cloche même si elle ne cesse de carillonner. Etudions donc les arguments des uns et des autres pour ne pas prendre des vessies pour des lanternes.
Un alarmisme poujadiste n’est pas de nature à me faire verser des larmes de crocodile inutiles. Où est l’intérêt général ?
Pour « les uns » l’argumentation est simple : La loi Littoral exige que toute extension ou construction soit en continuité avec le bâti existant. Ce n’est, à l’évidence, pas le cas. Pour preuve : un agriculteur de Vilargren qui avait voulu déposer un Certificat d’Urbanisme puis un permis de construire pour un modeste hangar, à cet endroit, a vu sa demande rejetée à deux reprises au nom de cette Loi Littoral, par le Préfet et le Maire. Même sa demande de dérogation pour avis de la Commission des sites et Paysages de la Préfecture a reçu une fin de non recevoir. Dont acte. L’argument « des autres » ne peut donc pas prospérer à moins qu’il n’existe une république à deux vitesses, celle des français et celle de la SICA.
L’argument exposé par les responsables de la SICA sur FR3 : « personne ne peut refuser un hangar agricole sur une terre agricole » est une argumentation simpliste qui témoigne, à tout le moins, d’une méconnaissance basique de la loi, qui surprend. Demeure la solution de rattrapage. Après avoir minimisé cette plateforme sur 20 hectares, dont 7 hectares bâtis sur 430 mètres de long et 16 mètres de haut ( !) et l’avoir présentée comme un simple hangar, la voici soudainement devenue installation classée (risque de pollution, de bruit, d’incendie, de produits dangereux…) qui pourrait justifier son éloignement des zones habitées… L’argument se tient et rejoint celui « des uns » en dehors du problème environnemental ou patrimonial, toujours sujet à discussion, interprétation ou controverse. Il s’agirait donc d’une installation classée et non plus simplement d’un hangar agricole en zone agricole. A ce titre le Préfet pouvait effectivement déroger. Mais cet argument de volte-face se heurte à un autre dispositif réglementaire : pour être recevable, il doit faire l’objet d’une demande « d’autorisation » et pas d’une simple « déclaration » qui n’engage que celui qui la dépose et certainement pas la collectivité… Ainsi il fût dit, mais pas fait….
Sur le plan du droit, la question me semble donc définitive et sans appel. Aucun passe droit ni détournement de la Loi, même pour ceux qui se targuent d’avoir le bras long et ne se privent pas de le faire savoir.
Alors, me direz vous, pourquoi avoir été si loin ? Pourquoi ne pas avoir vu ce qu’un étudiant de première année de droit public aurait pu écrire dans un commentaire d’Arrêt ?
La Mairie elle-même s’est entourée des plus grands spécialistes de la Loi Littoral, ceux de la SICA se contentant d’un copier/coller… Difficile d’imaginer que de tels spécialistes n’aient pas attiré l’attention des protagonistes sur l’issue désastreuse, plus que probable, d’un tel projet. J’ai voulu comprendre le cheminement qui a pu mener à une telle aberration, puisqu’aberration il y a. Il aura fallu longtemps aux adhérents pour découvrir que le miroir aux alouettes n’était qu’une glace sans teint.
Constatons que le visionnaire Gourvennec n’a malheureusement pas fait de petits. Ceux qui s’en réclament n’ont pas compris que leur survie ne reposerait pas sur un mythe mais sur une capacité d’innovation et d’adaptation. Pour ne pas l’avoir assimilé, ils s’ingénient à détruire l’esprit coopératif suscité et mis en place pour la défense et l’avenir de la profession, en marginalisant les autres acteurs économiques. De fanfaronnades en fanfaronnades, l’histoire est en train d’être réécrite. Intégrer de nouvelles composantes économiques, mener une réflexion sur une autre logistique n’était pas de prime abord critiquable. Le faire sans concertation, sans réelle adhésion des producteurs, puis se mettre à dos toute une population en défiant les juges par presse interposée, relève de la mégalomanie.
Il ne faut pas rechercher une quelconque fatalité et encore moins des boucs émissaires à la perte de vitesse de la SICA, à la diminution des revenus de ses adhérents… Elles ne sont que le résultat d’une main mise de dirigeants, se présentant comme l’omniscience et l’omnipotence du monde agricole dont ils ne sont pas représentatifs. Le péché d’orgueil est le premier des péchés capitaux bibliques, mais c’est de l’histoire ancienne pour beaucoup…
L’agriculture ne devra sa survie qu’à son adaptation aux exigences économiques, certes, mais aussi sociales, environnementales, légales… Depuis plusieurs années, une réflexion s’est instaurée pour définir celle de demain. Bio ou pas, proximité ou pas, chacun y trouvera son compte. Mais, sans prendre parti, la livraison de légumes dans l’Oural ne me parait ni raisonnable ni indispensable à l’agriculture Léonarde, pas plus que la critique des pays du Maghreb qui ont le toupet de cultiver des pommes de terre !
La plus grande outrecuidance : la supériorité et l’impudence qu’affichent les dirigeants de la SICA.
Non, malgré son nom, que certains croient encore prestigieux, la SICA ne fait pas la Loi. Les élus qui ont cru à cette fable vont revoir leur copie. L’heure est à celle des comptes…
Des chiffres truqués, des études inexistantes ou mal ficelées, le dépôt d’un permis de construire alors que la modification du POS faisait l’objet d’un recours administratif, le non-respect des réserves du commissaire enquêteur, des argumentations fallacieuses… N’en jetez plus, la coupe déborde. Alors, Messieurs, lors de l’assemblée générale, oserez vous donner à vos adhérents, le prix de l’hectare payé à Kermorus en additionnant celui du foncier et le dédit aux locataires ? Oserez-vous leur présenter la facture des 4 millions d’euros dont la moitié aurait pu être économisée si vous aviez respecté l’ordonnance du juge, au lieu de persévérer dans la poursuite des travaux ? Oserez vous leur dire que cette somme sera plus que doublée pour une remise en état ? Non ! Vous allez leur mentir encore une fois… Mais ce sera la dernière, ne l’oubliez pas…
Si vous n’y prenez garde, ce n’est pas l’avenir de la Sica, ni celui de la Région, qui est en pointillé, mais uniquement le vôtre. Demander au juge « de vous donner un feu vert en tenant compte de l’usage » (OF 20.02.2012) n’est ni plus ni moins que la reconnaissance de l’erreur dans laquelle vous avez entrainé vos producteurs. Vous le savez pertinemment, il n’y a pas « d’usage », seulement une loi et sa jurisprudence, et rien ni personne ne pourra y déroger. Alors, bien sur, vous remettrez une couche : les intimidations, les menaces, la peinture sur les routes, le blocage des théâtres et les coups de poing sur des sexagénaires…
Vos adhérents sont des gens respectables qui voudraient vivre de leur travail, qui méritent considération, et vous devrez un jour arrêter de les manipuler.
Si effectivement vous n’avez pas de plan B, les carottes sont cuites et ce n’est pas la « tempête majeure » que vous devriez redouter, mais le balai et la déconsidération de ceux qui vous ont fait confiance.
Jean Coz. 3/3/2012

Écrit par : Jean Coz | 03.03.2012

Demandez aux salariés sidérurgistes Lorrains ce que peut représenter ne serait-ce que deux pourcent de la population active. Je m'étonne que tant de gens de toutes professsions attachent autant d'importance à la toute petite minorité que représente le monde agricole. Quand vous annalysez les chiffres donnés par la CCI du pays de Morlaix, qui il est vrai datent un peu, il serait intéressant de citer l'aticle page 69 concernant les actifs agricoles, qui il est vrai ne sont pas tous adhérents SICA, mais qui est assez parlant: En 2005, près de 6000 actifs dans les activités agricoles sont recencés sur le pays de Morlaix, répartis ainsi-2183 salariés +3691 emplois famillaux(exploitants,conjoints,aides familliaux), c'est à dire des emplois directs. A ces emplois de production proprement dits il convient de rajouter les emplois indirects des usines agroalimentaires et les services d'amont et d'aval, qui selon une étude, une exploitation agricole génèrerait six emplois indirects.
Si on considère qu'il y a sur le pays de Morlaix 2321 exploitations agricoles on peut dire que la profession produit 13926 emplois indirects, ce qui n'est pas rien, que l'on soit devancés par d'autres professions ou pas, ce n'est pas un concours. Mr J.Coz j'espère que vous ne direz pas que ces chiffres sont aussi falsifiés ,car ils appartiennent au public. On peut ètre pour ou contre un projet porté par une profession, que vous pouvez trouver personellement représentative ou pas, mais il y a quand mème des chiffres qui sont parfois assez parlants. Dailleurs le temps que vous consacrez à chercher des chiffres et à écrire sur la SICA me font penser qu'elle à une grande importance aux yeux de la population.

Écrit par : Borgne F. | 04.03.2012

Demandez aux salariés sidérurgistes Lorrains ce que peut représenter ne serait-ce que deux pourcent de la population active. Je m'étonne que tant de gens de toutes professsions attachent autant d'importance à la toute petite minorité que représente le monde agricole. Quand vous annalysez les chiffres donnés par la CCI du pays de Morlaix, qui il est vrai datent un peu, il serait intéressant de citer l'aticle page 69 concernant les actifs agricoles, qui il est vrai ne sont pas tous adhérents SICA, mais qui est assez parlant: En 2005, près de 6000 actifs dans les activités agricoles sont recencés sur le pays de Morlaix, répartis ainsi-2183 salariés +3691 emplois famillaux(exploitants,conjoints,aides familliaux), c'est à dire des emplois directs. A ces emplois de production proprement dits il convient de rajouter les emplois indirects des usines agroalimentaires et les services d'amont et d'aval, qui selon une étude, une exploitation agricole génèrerait six emplois indirects.
Si on considère qu'il y a sur le pays de Morlaix 2321 exploitations agricoles on peut dire que la profession produit 13926 emplois indirects, ce qui n'est pas rien, que l'on soit devancés par d'autres professions ou pas, ce n'est pas un concours. Mr J.Coz j'espère que vous ne direz pas que ces chiffres sont aussi falsifiés ,car ils appartiennent au public. On peut ètre pour ou contre un projet porté par une profession, que vous pouvez trouver personellement représentative ou pas, mais il y a quand mème des chiffres qui sont parfois assez parlants. Dailleurs le temps que vous consacrez à chercher des chiffres et à écrire sur la SICA me font penser qu'elle à une grande importance aux yeux de la population.

Écrit par : Borgne F. | 04.03.2012

Réponse à Monsieur Le Borgne,
Je rends hommage à votre combativité et à la défense de vos idées, que je respecte. Elles sont d’autant plus émérites que, le temps et la loi aidant, le cercle de ceux qui adhèrent à votre raisonnement se réduit à une peau de chagrin. Vous aurez remarqué que je ne vous ai jamais pris à parti, tout juste ai-je fais un peu d’humour, et que je vous ai arrêté dans une phrase qui portait à confusion « je n’aimerais pas être à votre place ». Son contexte était celui d’une intimidation inacceptable. Vous vous en êtes expliqué et j’ai pris note du fond de votre pensée. Il n’en demeure pas moins que la suite m’a donné raison avec les exactions publiques de vos mentors, celles qui sont connues et celles qui ne le sont pas encore. Vous avez bien fait de vous en départir et je veux croire que vous allez continuer. En y regardant bien, nous défendons le même intérêt, celui de l’agriculture et des producteurs de toute nature. Vous me reprochez d’écrire ! Tant pis si je dérange, mais loin de moi l’idée de vous faire le même reproche. Bien au contraire, je vous y encourage. Si vous acceptez le postulat que nous défendons les mêmes intérêts locaux, vous constaterez qu’à aucun moment, je n’ai critiqué la décision d’une réorganisation logistique de la SICA. J’ai seulement mis en cause son implantation, la précipitation des mesures administratives (incohérentes et illégales), avec une hauteur de vue qui dépassait, il est vrai, le monde agricole. Petit aparté : je remercie l’association de donner à tous la libre expression. Ni vous, ni moi n’avons été censurés, me semble-t-il, et le discours de M Jacob figure en intégralité sur ce site ! Pensez vous que j’aurais le même droit d’expression sur le site de la SICA ? Non, pour la simple raison que les dirigeants n’osent même pas dire la vérité à leurs adhérents, je vais vous en donner la preuve.
Préalablement, je réponds à votre message. Ne me faites pas un mauvais procès sur la représentativité économique des agriculteurs. Elle est importante, y compris avec les emplois induits.
Les statistiques produites sont celles de la Communauté de Commune du Pays Léonard, les vôtres du Pays de Morlaix en 2005… Peu importe, même si vous amalgamez la polyculture, l’élevage, les abattoirs, les entreprises agricoles... Tel n’était pas mon propos. Mais pour être crédible les chevilles ne doivent pas enfler au point de se transformer en thrombose. Toute entreprise est respectable, ses choix lui appartiennent. Mais vouloir prendre en otage toute une région, en la menaçant d’une ruine certaine, parce que le lieu d’implantation d’un hangar agricole est remis en cause ! D’un seul coup d’un seul, les producteurs ne produiraient plus, le expéditeurs n’expédieraient plus, les entreprises mécaniques n’auraient plus de tracteurs à vendre ou à réparer, les entreprises de bâtiments seraient désœuvrées ? Si vos dirigeants se prennent pour Dieu le Père, alors moi je veux être Cincinnatus.
Comme vous, je continue à croire à l’avenir de notre agriculture léonarde, de croire à l’intelligence de nos agriculteurs (et le passé plaide en leur faveur), mais je crois aussi à la démocratie : celle qui informe, qui rend chacun responsable des choix qu’il devra assumer. Force est de constater que les adhérents SICA sont floués par des discours n’ayant aucun rapport avec la réalité. Peut être est ce en vain que je me suis efforcé de donner mon avis, dont le premier objectif était la défense des agriculteurs. Pensez vous que le terrorisme intellectuel, les mesures d’intimidations (ne me dites pas qu’elles n’existent pas, sinon j’y consacre 10 pages…), les coups de poing et les menaces de mort inscrites sur les routes, la prise en otage des autres acteurs économiques, culturels, touristiques, soient de nature à soutenir votre cause ?
Mon texte précédent n’avait pour intérêt que de resituer le problème dans son contexte, pour ne pas exaspérer ceux qui, à force, vous prennent pour des farfelus. J’ai tenté de le faire avec humour, (rappelez vous ma fable de La fontaine), peut-être ai-je eu tort, parce que les conditionnés, dont vous faites partie, ne pouvaient entendre un tel langage. Alors je vais être plus cru et je vais vous démontrer que la vérité n’est pas dite. Vous me pardonnerez de prendre pour argent comptant les citations de vos représentants dans les médias puisqu’il n’y a jamais eu de concertation avec l’Association dont j’utilise le site avec abus !
Source Paysan Breton de vendredi dernier (2.03.2012) :
http://www.paysan-breton.fr/article/12745/l%92avenir-de-la-zone-legumiere-en-suspens.html
Premier paragraphe, je cite : « comme en a décidé le juge, la présence du manoir ne s’oppose plus à la poursuite des travaux de la plateforme de la Sica, c’est a présent, la Loi Littoral qui fait craindre…. »
Désinformation : selon le droit public, le juge des référés n’est habilité à se prononcer que sur des points précis : « la décision contestée préjudicie-t-elle de manière suffisamment grave et immédiate à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre ?» (article L 521-1 du code de justice administrative). Réponse du Juge : oui. Monsieur Fanch Jestin propriétaire du manoir de Kermorus a un intérêt à agir. Remarque : le juge des référés n’a pas à se prononcer si l’édifice en cours de classement est un obstacle ou non au Permis de construire. A cet effet, seule l’action au fond le déterminera. L’affirmation de Monsieur Jacob est donc mensongère ou pour le moins anticipée, sur ce point.
Deuxième affirmation de M Jacob : « Aujourd’hui le projet est suspendu à l’interprétation de la Loi Littoral, jusqu’à présent il y avait un usage qui voulait que, quand il n’y a pas de visibilité sur la mer, il y avait une tolérance au regard des projets distants de plus de 2 Km de la côte ». (Je cite).
Faux : d’une part la vue sur la mer existe (des photos le prouvent) et la distance de 2km est une interprétation… mais la mise en avant de cet article est une pure invention et une totale désinformation.
Le Juge des référés ne s’est nullement appuyé sur une violation du paragraphe II de l’article L 146-4 du code l’urbanisme, ni même sur l’article L 600—4-1, mais s’est limité aux termes du paragraphe I du L 146-4: « l’extension de l’urbanisation doit se réaliser en continuité avec les agglomérations et villages existants… ». Concernant la modification du POS (qui fait l’objet d’une seconde procédure contre la délibération de la Mairie) l’ordonnance-suspension s’appuie sur 4 alinéas de l’article L123-13. La visibilité de la mer, et la distance par rapport à celle-ci, n’ont nullement contribué « aux doutes sérieux sur la légalité du permis de construire » ! L’analyse des motivations de la suspension, présentée aux adhérents SICA, est totalement mensongère. Dans de telles conditions c’est la crédibilité même de tous les chiffrages qui est mise en cause. Le principe de base de la Loi Littoral est enfreint ; les gémissements, les incantations, voire les intimidations, ne créeront pas un « usage » permettant de le contourner.
Sans doute par probité intellectuelle ( !) vous ai-je donné le subterfuge du contournement de la loi, mais il fallait choisir : hangar agricole ou installation industrielle. Vos représentants n’ont pas su choisir, et se sont contredits. Aujourd’hui ils savent la partie perdue et n’ont pas l’honnêteté de vous le dire !
En tant qu’adhérent de la SICA, avez-vous eu connaissance et copie de l’ordonnance du 23 novembre 2011 (N°1104005) ? Si la réponse est « non », alors admettez que le principe démocratique n’est pas respecté et que mon analyse a au moins le mérite d’être informative !
A me lire, vous ne pourrez me suspecter de parti pris. Le jugement du Tribunal Administratif est public et l’association n’a, en ce qui la concerne, rien à cacher, et elle vous en transmettra le texte, j’en suis persuadé, comme à tout autre lecteur. Peut être vous en coutera-t-il 10 euros de photocopies, et une adhésion à ceux qui ne défendent pas seulement un patrimoine, mais aussi l’avenir démocratique de notre région.
Nos objectifs se rejoignent et j’ai entendu les vôtres, faites-moi le plaisir d’analyser les miens, sans terrorisme… Au plaisir.
PS : n’ayant pas été invité à l’Assemblée Générale de samedi dernier, je dois me contenter de la lecture des journaux… A en juger par la photo : 1er et 2ème rang des politiques en mal de voix, des administratifs incontournables, 3èm rang : des obligés sous peine de rétorsion ( ?)… le reste ? Un vide conséquent… l’Amphithéâtre de Kerisnel serait il donc surdimensionné comme ladite plateforme ? L’année dernière il y avait le quorum et l’amphi était plein (cf photo). La prochaine fois, invitez moi. Je ne ferai pas la claque, mais je comblerai les vides. Y aura-t-il une prochaine fois ? Je vous le souhaite, sous d’autres auspices et avec d’autres dirigeants plus démocrates… et cette fois j’applaudirai.
Dernier point : dire que 80% des adhérents sont en osmose avec la direction de la SICA est une affabulation. Le jour ou la SICA informera ses adhérents avec honnêteté, le jour où il vous sera autorisé à voter à bulletin secret, je m’inclinerai. En attendant, vous faites mieux que Poutine et à force d’ostracisme vous pourrez afficher 100%, les autres vous auront quittés…
Jean Coz, alias Cincinnatus?

Écrit par : Jean Coz | 06.03.2012

J.Coz
Je vous remercie de respecter mon opinion, mais ne vous inquiétez pas, le projet de restructuration de station, j'en entend parler depuis quatre ou cinq ans sans avoir été particulièrement emballé au lancement de l'étude. Quand on fait partie d'un groupement on s'informe et quand on à des projets on s'y intéresse, personne ne nous a jamais rien caché. Quand j'ai voté pour le projet de Vilargren, je l'ai fait sans hésiter tout en sachant qu'un projet d'une telle ampleur allait ètre contesté.
Le fait de dire de ne pas avoir été toujours daccord avec certains évènements, n'est pas fait pour attirer de la sympatie de la part de vos adhérents, je ne suis pas un bisounours, si j'ai parfois aussi participé à des manifs assez musclées, c'était pour demander quelque chose aux services de l'état, mais là que ce soit au niveau national, régional et départemental, ils sont majoritairement de notre coté. Il faut comprendre, les jeunes agriculteurs à qui on a instruit à l'école qu'il faudra qu'ils soient bons techniquement, écologiquement, économiquement, solidaires et à chaque fois dans n'importe quel projet commun se trouvent face une association de citoyens qui mélangent tout environement, patrimoine, respect de la loi litorale qui est pour vous une aubaine et pour nous une contrainte. Il y a quelque temps une personne, signataire de votre pétition ( elle èspère sans doute que le résultat du jugement fasse jurisprudence) m'a demandé de faire partie d'une association de défense de l'environnement, dans le but d'empécher l'instalation d'un camps de gens du voyage à Kerellec,ou se trouve une grande partie de mon exploitation, j'ai refusé net car dans leur association il y a des personnes qui nous ont empéché de créer une réserve d'eau associative pour irriguer, chose vitale à Santec, et se mettre en règle à l'époque avec l'administration. Ils ont vu personnel, nous collectif, l'histoire se répète, pas à la mème échèlle certes,mais des gens comme eux discréditent votre association.

Je pense que l'action des J.A. reflète un raz le bol général en vers les associations de défense de l'environnement qui demandent toujours plus et ne sont jamais satisfaites. On serait tous en production biologique il y aurait des normes que l'on pourrait jamais atteindre. Tout l'été on a parlé des sangliers morts à Morieux, malgré la dangerosité des algues en putréfaction et les effets néfastes que cela peut engendrer, je voudrais poser trois questions car j'aimerais comprendre pourquoi sur une période des sangliers sont morts
-les sangliers seraient-ils devenus intélligents et feraient désormais attention?
-sont ils déjà tous morts?
-les algues sont elles parties ou ramassées?
C'est bizarre d'un coup comme ça, alors que la géneration de mes grands parents ont connu les échouages d'algues vertes sur les plages.
Mes parents on vu toute l'évolution de l'agriculture bretonne du cheval de labour aux engins les plus modernes, ceux qui étaient un peu plus jeunes ont profité de l'évolution de l'agriculture pour étudier et faire un autre métier. A l'école ils ont reçu des coups de règle sur les doigts quand ils parlaient breton, maintenant on peut gagner sa vie en parlant breton, je trouve cela très bien mais si nous on nous demande de faire marche arrière, alors les autres aussi! Il y a 25 ans quand mon jeune frère à son entré en 6ème à dit à son professeur d'histoire qu'il était Santécois et fils d'agriculteur, il lui a répondu qu'il démarait dans la vie avec un handicap. Je ne connais pas votre métier mais dans toutes les professions il y a des coups de pieds au cul qui se perdent.
Je pense que les agriculteurs sont bien vus avec la majeure partie de la population, avec les autres je ne vois pas comment combler le fossé qui nous sépare. Pour ma part plus on me parle d'environnement moins j'ai envie d' y adhérer.

P.S. Vous semblez bien connaitre l'agriculture mais pas la demi heure agricole. Le journaliste lui était à l'heure, je le sais je suis sur la photo (ouest france),mais ne vous inquiétez pas la salle s'est bien remplie par la suite.

Écrit par : Borgne F. | 07.03.2012

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